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👉 Concours de conte environnemental : les enfants au service de la sensibilisation à la biodiversité

Dans le cadre du Festival Mangal, le Concours de conte environnemental représente une activité éducative et culturelle majeure, valorisant à la fois le patrimoine oral africain et l’engagement des enfants pour la protection de l’environnement. 

À travers cette initiative, les jeunes participants sont invités à raconter des histoires porteuses de valeurs citoyennes, de messages de sensibilisation et de réflexions sur la préservation de la biodiversité.

L’activité a mobilisé vingt jeunes conteurs, issus des vingt écoles participantes au programme. 

Au-delà de la performance artistique, le concours constitue un véritable espace de formation citoyenne. Les contes proposés par les enfants abordent des thématiques liées à la sauvegarde de la nature, à la protection des ressources naturelles et à la responsabilité collective face aux défis environnementaux.

En mettant leur créativité au service de ces messages, les jeunes conteurs deviennent des ambassadeurs de la protection de la biodiversité et de l’environnement auprès de leurs camarades, de leurs familles et de leurs communautés.

Par cette activité, le Festival Mangal confirme que la culture, lorsqu’elle est mise au service de l’éducation, devient un puissant levier de sensibilisation et d’engagement en faveur de la biodiversité et de l’environnement.

@ucoopia @enabel_be @iucn_official @helvetas_benin @ueaubenin
"L'arbre qui parlait au vent"
Et si on commençait la semaine par un petit conte ?

#festivalmangal2026 #programmepedagogique #contes #contesafricains 
@ucoopia @iucn_official @enabel_be @helvetas_benin @ueaubenin
Gaudens Noudedji, directeur artistique du Festival Mangal, nous dévoile les différents aspects du programme artistique et culturel du Festival Mangal qui se tiendra du 21 au 26 septembre 2026 à Grand-Popo. 

Au programme, théâtre, concerts, contes, slam, et spectacle de danse s’inspirant de la vie au cœur de la Réserve de Biosphère Transfrontalière du Delta du Mono.

#festivalmangal2026 #programmeartistique #artistes #grandpopo
@ucoopia @helvetas_benin @ueaubenin @iucn_official
🍃🐠 « Voici la terre du Mono. Une terre traversée par l’eau. 
Une terre de mangroves. Une terre de pêcheurs et de quelques cultivateurs. Une terre où les ancêtres parlaient au fleuve avant de jeter leurs filets. " 
Vous souhaitez connaître la suite ? 
👉 Rendez-vous au Festival Mangal du 21 au 26 septembre 2026 à Grand-Popo & Aneho (Bénin / Togo) !

#festivalmangal2026 @ucoopia @ueaubenin @iucn_official @helvetas_benin @
💡 Hackathon Mangal 2.0 💡
👉 Biomonitoring enthusiasts - Blue roots Lagos 🇳🇬🇳🇬
#festivalmangal2026 #hackathon #programmeScientifique #scienceprogram
💡 Hackathon Mangal 2.0 💡
👉 Team UBORA - WIIN:Un label communautaire et durable pour valoriser la biodiversité 🇧🇯🇧🇯
#festivalmangal2026 #hackathon #programmeScientifique
💡 Hackathon Mangal 2.0 💡
👉 L’Odyssée du Carbone Bleu - Mangal data Eco-Hub 🇧🇯🇧🇯
#festivalmangal2026 #hackathon #programmeScientifique
💡 Hackathon Mangal 2.0 💡
👉 Mono durable - Mangrov Guardian 🇹🇬🇹🇬 
#festivalmangal2026 #hackathon #programmeScientifique
Dans le cadre du Festival Mangal, le Concours de conte environnemental représente une activité éducative et culturelle majeure, valorisant à la fois le patrimoine oral africain et l’engagement des enfants pour la protection de l’environnement. À travers cette initiative, les jeunes participants sont invités à raconter des histoires porteuses de valeurs citoyennes, de messages de sensibilisation et de réflexions sur la préservation de la biodiversité.
L’activité a mobilisé vingt jeunes conteurs, issus des vingt écoles participantes au programme. Dans chacune de leurs écoles, des séances de sélection ont été organisées afin d’identifier les talents les plus prometteurs. Ce processus a permis aux enfants de s’exprimer devant un public, de développer leur confiance en eux et de mieux maîtriser les techniques de l’expression orale. Il a également offert un cadre d’apprentissage stimulant, où la parole devient un outil de transmission des savoirs et des valeurs.
Au-delà de la performance artistique, le concours constitue un véritable espace de formation citoyenne. Les contes proposés par les enfants abordent des thématiques liées à la sauvegarde de la nature, à la protection des ressources naturelles et à la responsabilité collective face aux défis environnementaux. En mettant leur créativité au service de ces messages, les jeunes conteurs deviennent des ambassadeurs de la protection de la biodiversité et de l’environnement auprès de leurs camarades, de leurs familles et de leurs communautés.
À l’issue du processus de sélection, trois finalistes seront retenus pour participer à la grande finale prévue entre le 24 et le 26 septembre 2026, dans le cadre du Festival Mangal à Grand-Popo. Cette dernière étape, organisée devant le public et un jury de professionnels, constituera un moment fort de valorisation des talents des enfants et de promotion du conte comme outil d’éducation environnementale.
Par cette activité, le Festival Mangal confirme que la culture, lorsqu’elle est mise au service de l’éducation, devient un puissant levier de sensibilisation et d’engagement en faveur de la biodiversité et de l’environnement.

Dans le cadre du Festival Mangal, le Concours de conte environnemental représente une activité éducative et culturelle majeure, valorisant à la fois le patrimoine oral africain et l’engagement des enfants pour la protection de l’environnement. À travers cette initiative, les jeunes participants sont invités à raconter des histoires porteuses de valeurs citoyennes, de messages de sensibilisation et de réflexions sur la préservation de la biodiversité.
L’activité a mobilisé vingt jeunes conteurs, issus des vingt écoles participantes au programme. Dans chacune de leurs écoles, des séances de sélection ont été organisées afin d’identifier les talents les plus prometteurs. Ce processus a permis aux enfants de s’exprimer devant un public, de développer leur confiance en eux et de mieux maîtriser les techniques de l’expression orale. Il a également offert un cadre d’apprentissage stimulant, où la parole devient un outil de transmission des savoirs et des valeurs.
Au-delà de la performance artistique, le concours constitue un véritable espace de formation citoyenne. Les contes proposés par les enfants abordent des thématiques liées à la sauvegarde de la nature, à la protection des ressources naturelles et à la responsabilité collective face aux défis environnementaux. En mettant leur créativité au service de ces messages, les jeunes conteurs deviennent des ambassadeurs de la protection de la biodiversité et de l’environnement auprès de leurs camarades, de leurs familles et de leurs communautés.
À l’issue du processus de sélection, trois finalistes seront retenus pour participer à la grande finale prévue entre le 24 et le 26 septembre 2026, dans le cadre du Festival Mangal à Grand-Popo. Cette dernière étape, organisée devant le public et un jury de professionnels, constituera un moment fort de valorisation des talents des enfants et de promotion du conte comme outil d’éducation environnementale.
Par cette activité, le Festival Mangal confirme que la culture, lorsqu’elle est mise au service de l’éducation, devient un puissant levier de sensibilisation et d’engagement en faveur de la biodiversité et de l’environnement.

Vidéo YouTube VVVJRjNLME5KNkJka0tUTkw4eGk5cktBLktYV0tBcFdMcEZJ

Concours de conte environnemental : les enfants au service de la sensibilisation à la biodiversité

Festival Mangal 09/07/2026 9:03 AM

Problématique:
Les zones humides fluvio-marines du Golfe du Bénin (Delta du Mono, lagunes et embouchures du littoral togolais et béninois) abritent une faune exceptionnelle : hippopotames, lamantins, tortues marines, baleines, dauphins, avifaune migratrice et primates. Cette richesse est aussi source de tensions quotidiennes pour les communautés riveraines.
Dans la vallée du Mono et autour du Parc National de Togodo Sud, les hippopotames détruisent cultures et engins de pêche. Sur le littoral, les tortues marines subissent le braconnage et la dégradation des sites de ponte. Les réponses purement répressives (abattage, déguerpissement, sanctions) ont montré leurs limites : elles érodent la confiance et appauvrissent les populations sans résoudre les tensions.
Pourtant, des modèles alternatifs émergent où l'espèce qui pose problème devient source de revenus : whale watching au large de Cotonou depuis 2000, écotourisme porté par Nature Tropicale, observation des hippopotames dans l'espace transfrontalier Bénin-Togo, valorisation des oiseaux migrateurs autour du Complexe de Togodo (site Ramsar), ou réserves communautaires ivoiriennes comme la Forêt des Marais Tanoé-Ehy. Ces initiatives dessinent un changement de paradigme : passer d'une coexistence subie à une valorisation conjointe.
Plusieurs questions demeurent. Comment évaluer la capacité de charge des sites pour éviter qu'un écotourisme mal calibré ne devienne lui-même un facteur de stress ? Comment concevoir un zonage qui réduise les contacts conflictuels ? Quels mécanismes de compensation permettent de transformer l'agriculteur lésé en bénéficiaire du tourisme faunique ? Comment le cadre légal peut-il sécuriser à la fois conservation, investissement communautaire et qualité de l'expérience touristique ?
#webinaire #programmeScientifique #ecotourisme #festivalmangal2026

Problématique:
Les zones humides fluvio-marines du Golfe du Bénin (Delta du Mono, lagunes et embouchures du littoral togolais et béninois) abritent une faune exceptionnelle : hippopotames, lamantins, tortues marines, baleines, dauphins, avifaune migratrice et primates. Cette richesse est aussi source de tensions quotidiennes pour les communautés riveraines.
Dans la vallée du Mono et autour du Parc National de Togodo Sud, les hippopotames détruisent cultures et engins de pêche. Sur le littoral, les tortues marines subissent le braconnage et la dégradation des sites de ponte. Les réponses purement répressives (abattage, déguerpissement, sanctions) ont montré leurs limites : elles érodent la confiance et appauvrissent les populations sans résoudre les tensions.
Pourtant, des modèles alternatifs émergent où l'espèce qui pose problème devient source de revenus : whale watching au large de Cotonou depuis 2000, écotourisme porté par Nature Tropicale, observation des hippopotames dans l'espace transfrontalier Bénin-Togo, valorisation des oiseaux migrateurs autour du Complexe de Togodo (site Ramsar), ou réserves communautaires ivoiriennes comme la Forêt des Marais Tanoé-Ehy. Ces initiatives dessinent un changement de paradigme : passer d'une coexistence subie à une valorisation conjointe.
Plusieurs questions demeurent. Comment évaluer la capacité de charge des sites pour éviter qu'un écotourisme mal calibré ne devienne lui-même un facteur de stress ? Comment concevoir un zonage qui réduise les contacts conflictuels ? Quels mécanismes de compensation permettent de transformer l'agriculteur lésé en bénéficiaire du tourisme faunique ? Comment le cadre légal peut-il sécuriser à la fois conservation, investissement communautaire et qualité de l'expérience touristique ?
#webinaire #programmeScientifique #ecotourisme #festivalmangal2026

Vidéo YouTube VVVJRjNLME5KNkJka0tUTkw4eGk5cktBLnV0VGptX2VmcXFZ

webinaire: Conflits homme-faune et écotourisme : de la coexistence subie à la valorisation conjointe

Festival Mangal 23/06/2026 9:21 AM

Problématique générale :
Aujourd’hui, les mangroves, écosystème clé des zones fluvio-marines d’Afrique de l’Ouest vivent un paradoxe dramatique :
D’un côté, les efforts de restauration des organisations et des gouvernements peinent à produire des résultats : destruction clandestine par les communautés, destruction liée à l’urbanisation, affaiblissement dû au changement climatique. Les communautés côtières qui en dépendent voient leurs ressources s’épuiser : moins de poissons, moins de crabes, moins d’huîtres. Les villages sont de plus en plus exposés à l’érosion et aux tempêtes.
De l’autre côté, ces mêmes mangroves représentent une richesse extraordinaire, bien au-delà de ce qu’on imagine. Elles sont des nurseries pour les poissons, des zones de récolte pour les huîtres et crabes, des sources de bois et de plantes médicinales. Elles protègent nos côtes mieux que n’importe quel mur. Et aujourd’hui, grâce au carbone qu’elles stockent en grandes quantités, elles peuvent générer de nouveaux revenus pour les communautés qui les protègent.
Le problème n’est pas un manque de solutions : des expériences de restauration réussies existent en Afrique de l’Ouest (e.g : au Bénin, au Sénégal, au Ghana). Des mécanismes innovants de valorisation (marchés du carbone, écotourisme, gestion communautaire) ont fait leurs preuves ailleurs. Le vrai défi est de faire circuler ces connaissances, de les adapter aux réalités locales, et de les mettre entre les mains des communautés.
Question centrale :
Comment les communautés côtières peuvent-elles restaurer et protéger leurs mangroves tout en améliorant concrètement leurs revenus et conditions de vie ? Qu’est-ce qui marche vraiment sur le terrain ? Quels sont les chiffres réels, les délais honnêtes, les conditions nécessaires ? Comment passer du succès isolé à la réplication à grande échelle ?

Problématique générale :
Aujourd’hui, les mangroves, écosystème clé des zones fluvio-marines d’Afrique de l’Ouest vivent un paradoxe dramatique :
D’un côté, les efforts de restauration des organisations et des gouvernements peinent à produire des résultats : destruction clandestine par les communautés, destruction liée à l’urbanisation, affaiblissement dû au changement climatique. Les communautés côtières qui en dépendent voient leurs ressources s’épuiser : moins de poissons, moins de crabes, moins d’huîtres. Les villages sont de plus en plus exposés à l’érosion et aux tempêtes.
De l’autre côté, ces mêmes mangroves représentent une richesse extraordinaire, bien au-delà de ce qu’on imagine. Elles sont des nurseries pour les poissons, des zones de récolte pour les huîtres et crabes, des sources de bois et de plantes médicinales. Elles protègent nos côtes mieux que n’importe quel mur. Et aujourd’hui, grâce au carbone qu’elles stockent en grandes quantités, elles peuvent générer de nouveaux revenus pour les communautés qui les protègent.
Le problème n’est pas un manque de solutions : des expériences de restauration réussies existent en Afrique de l’Ouest (e.g : au Bénin, au Sénégal, au Ghana). Des mécanismes innovants de valorisation (marchés du carbone, écotourisme, gestion communautaire) ont fait leurs preuves ailleurs. Le vrai défi est de faire circuler ces connaissances, de les adapter aux réalités locales, et de les mettre entre les mains des communautés.
Question centrale :
Comment les communautés côtières peuvent-elles restaurer et protéger leurs mangroves tout en améliorant concrètement leurs revenus et conditions de vie ? Qu’est-ce qui marche vraiment sur le terrain ? Quels sont les chiffres réels, les délais honnêtes, les conditions nécessaires ? Comment passer du succès isolé à la réplication à grande échelle ?

Vidéo YouTube VVVJRjNLME5KNkJka0tUTkw4eGk5cktBLkdpX0haUk52d09R

Mangroves, capitaliser les expériences de restauration & les mécanismes innovants de valorisation

Festival Mangal 23/06/2026 9:20 AM

1.     Problématique générale
Les zones humides fluvio-marines d’Afrique de l’Ouest, comme celles de la Réserve de Biosphère Delta du Mono, sont des espaces d’une richesse écologique exceptionnelle. Elles abritent une biodiversité unique, fournissent des services écosystémiques vitaux (pêche, protection côtière, régulation climatique), et nourrissent des millions de personnes. Pourtant, ces écosystèmes fragiles sont sous pression croissante : surexploitation des ressources, dégradation environnementale, changements climatiques, urbanisation galopante.
Face à ces défis, un constat s’impose : la conservation seule ne suffit plus. Pour protéger durablement ces zones, il faut que les communautés locales, pêcheurs, femmes transformatrices, jeunes, agriculteurs, puissent en vivre dignement. C’est là qu’intervient la question cruciale de la valorisation économique durable.
Aujourd’hui, de nombreuses initiatives émergent : écotourisme dans les mangroves et réserves naturelles, activités génératrices de revenus (transformation de produits halieutiques, apiculture, maraîchage agroécologique, conchyliculture), plateformes multifonctionnelles pour la transformation locale. Ces expériences montrent qu’il est possible de créer des opportunités économiques tout en préservant les écosystèmes.
Mais une question fondamentale demeure : comment construire des modèles économiques véritablement intégrés qui articulent intelligemment l’écotourisme et les AGR ? Comment s’assurer que ces initiatives ne restent pas des projets pilotes isolés, mais deviennent des systèmes résilients, inclusifs et transformateurs ? Comment garantir que les femmes et les jeunes, souvent les plus vulnérables, bénéficient réellement de ces opportunités ? Comment éviter que le tourisme standardisé ne déconnecte les bénéfices de la réalité locale ?
Les défis sont nombreux : faible visibilité des sites, infrastructures d’accueil insuffisantes, gouvernance financière fragile des plateformes communautaires, difficultés de montée en gamme des produits transformés, systèmes agroécologiques encore peu maîtrisés dans ces milieux fragiles, accès limité aux marchés et aux financements.
2.     Question centrale :
Dans les zones humides fluvio-marines, comment construire des modèles économiques intégrés qui articulent intelligemment l’écotourisme et les activités génératrices de revenus (agroécologie, transformation, conchyliculture, apiculture) pour créer des systèmes résilients, inclusifs et capables de transformer les richesses naturelles en opportunités durables pour toutes les couches sociales, notamment les femmes et les jeunes ? Quelles leçons des expériences réussies ? Quels sont les écueils à éviter ? Comment passer de l’initiative ponctuelle au modèle reproductible ?

1. Problématique générale
Les zones humides fluvio-marines d’Afrique de l’Ouest, comme celles de la Réserve de Biosphère Delta du Mono, sont des espaces d’une richesse écologique exceptionnelle. Elles abritent une biodiversité unique, fournissent des services écosystémiques vitaux (pêche, protection côtière, régulation climatique), et nourrissent des millions de personnes. Pourtant, ces écosystèmes fragiles sont sous pression croissante : surexploitation des ressources, dégradation environnementale, changements climatiques, urbanisation galopante.
Face à ces défis, un constat s’impose : la conservation seule ne suffit plus. Pour protéger durablement ces zones, il faut que les communautés locales, pêcheurs, femmes transformatrices, jeunes, agriculteurs, puissent en vivre dignement. C’est là qu’intervient la question cruciale de la valorisation économique durable.
Aujourd’hui, de nombreuses initiatives émergent : écotourisme dans les mangroves et réserves naturelles, activités génératrices de revenus (transformation de produits halieutiques, apiculture, maraîchage agroécologique, conchyliculture), plateformes multifonctionnelles pour la transformation locale. Ces expériences montrent qu’il est possible de créer des opportunités économiques tout en préservant les écosystèmes.
Mais une question fondamentale demeure : comment construire des modèles économiques véritablement intégrés qui articulent intelligemment l’écotourisme et les AGR ? Comment s’assurer que ces initiatives ne restent pas des projets pilotes isolés, mais deviennent des systèmes résilients, inclusifs et transformateurs ? Comment garantir que les femmes et les jeunes, souvent les plus vulnérables, bénéficient réellement de ces opportunités ? Comment éviter que le tourisme standardisé ne déconnecte les bénéfices de la réalité locale ?
Les défis sont nombreux : faible visibilité des sites, infrastructures d’accueil insuffisantes, gouvernance financière fragile des plateformes communautaires, difficultés de montée en gamme des produits transformés, systèmes agroécologiques encore peu maîtrisés dans ces milieux fragiles, accès limité aux marchés et aux financements.
2. Question centrale :
Dans les zones humides fluvio-marines, comment construire des modèles économiques intégrés qui articulent intelligemment l’écotourisme et les activités génératrices de revenus (agroécologie, transformation, conchyliculture, apiculture) pour créer des systèmes résilients, inclusifs et capables de transformer les richesses naturelles en opportunités durables pour toutes les couches sociales, notamment les femmes et les jeunes ? Quelles leçons des expériences réussies ? Quels sont les écueils à éviter ? Comment passer de l’initiative ponctuelle au modèle reproductible ?

Vidéo YouTube VVVJRjNLME5KNkJka0tUTkw4eGk5cktBLlcwamtBSUFFeTZF

Valorisation économique durable: de l’écotourisme aux AGR, quels modèles pour inclusion & résilience

Festival Mangal 23/06/2026 9:20 AM

Biomangal + ABC pour la renaissance des mangroves

Festival Mangal 08/06/2026 11:02 AM

Ecoteam - Protection et valorisation des ressources écosystémiques.

Festival Mangal 08/06/2026 11:02 AM